MAUGUS-RESTOS
BRUXELLES GASTRONOMIQUE
Bruxelles, capitale de la grande Europe est également la capitale de la gastronomie et se montre prête à accueillir des centaines de milliers de visiteurs avec ses quelques 1.800 restaurants. Le Belge qui descend du gourmand Pierre Brueghel est réputé pour ses exigences en matière de table. Il connaît les meilleures adresses, et n'a de cesse de les communiquer à ses relations. Il prend souvent soin de réserver sa table, mesure de politesse souvent indispensable dans certains établissements réputés. Il lui arrive aussi de se promener dans l'un des beaux quartier gourmands de la ville, comme celui de la place Sainte-Catherine et des quais voisins, qu'on appelle le Marché aux Poissons. Les bonnes adresses y sont légion et si l'ennui naquit un jour de l'uniformité, il sait qu'il trouvera maison à son goût, où il pourra honorer royalement les moules et les huîtres de Zélande, les homards de différents pays, des pièces de viande épaisses comme nos anciens pavés et tendres comme l'agneau : des poissons de chez nous comme la sole ou le turbot, que les meilleurs chefs sont à même de sublimer dans des préparations d'une inventivité qui leur fait honneur. Mieux même, ces mêmes toques essayeront de vous convaincre qu'une raie, peut se révéler un poisson de la plus grande noblesse, même s'il ne se réclame pas du prix de ces poissons dits nobles. Le Sablon est un autre lieu de grande gourmandise. C'est vraiment ce que l'on appelle un quartier au sens plein du terme, où les "Sablonneux" se composent pour moitié d'antiquaires, pour moitié de cafés, tavernes, bistrots à vins, bouchons, brasseries, maisons de grande classe. La cuisine y est bien de chez nous, c'est à dire internationale; quelques spécialités bruxelloises comme les witloofs en gratin font bon ménage avec la meilleure cuisine d'inspiration française que nous avons adoptée depuis belle lurette, ouvrant pareillement nos portes aux autres civilisations, puisque l'art de bien manger relève d'une authentique manière de vivre. Quel ethno-sociologue écrira dans deux ou trois siècles que c'est pour le raffinement de ses tables que Bruxelles fut retenue, à la fin du millénaire précédent, comme capitale de l'Europe ?

RESTOS WORLD

AOUT 2003
HOSTELLERIE DES 
CHATEAUX 
(OTTROT/ALSACE)
AUBERGE DU CHEVAL 
BLANC 
(LEMBACH/ALSACE)
HOTEL DU PARC 
(OBERNAI/ALSACE)
HOTEL DU CHEVAL 
BLANC 
(NIEDERSTENBACH/
ALSACE)
AUBERGE DE 
TRAENHEIM 
(TRAENHEIM/ALSACE)
ZUM PFIFFERHUS 
(RIBEAUVILLE/
ALSACE)

SEPTEMBRE 2003
MAGNA ROMA 
(ROME/ITALIE)

OCTOBRE 2003
L'ATELIER DE JOEL 
ROBUCHON (PARIS)

NOVEMBRE 2003
SERAFINO SANDRO 
(NEW-YORK)
SKETCH (LONDRES)
FOUR SEASONS 
(NEW-YORK)
ARABELLE 
(NEW-YORK)
THE POST HOUSE 
(NEW-YORK)
AUBERGE DU CEP 
(FLEURIE/FRANCE)

DECEMBRE 2003
HOTEL MEURICE 
(PARIS)
LE MANOIR AUX 
QUAT' 
SAISONS (OXFORD)

JANVIER 2004
GASTRO FRANCE
1- BORDEAUX
2- LILLE
3- LYON
4- MARSEILLE
5- MONTPELLIER
6- NANTES

FEVRIER 2004
7- NICE
8- RENNES
9- STRASBOURG
10- TOULOUSE

MARS 2004
FAT DUCK 
(BRAY-on-THAMES/
ENGLAND)
DON CAMILLO 
(PARIS)
AUX SAVEURS DE 
CLAUDE 
(PARIS)
LA CLOSERIE 
DES 
LILAS (PARIS)

AVRIL 2004
L'ATELIER DE JOEL 
ROBUCHON (PARIS)
MONTE-CARLO-
BEACH-HOTEL 
(CAP-MARTIN)
VILLA SAINT-ELME 
(ISSAMBRES)
LA COCINA DE 
PELONCHA 
(ARGENTINE)
LA BELLE AURORE 
(SAINTE-MAXIME)
L'ILE ROUSSE 
(BANDOL)

MAI 2004
LE BOUILLON 
RACINE 
(PARIS)
FERRAN ADRIA 
EL BULLI (ESPAGNE)

JUIN 2004
KANEYO (JAPON)
PEASANT (NEW-YORK)
TORRE DEL SARACINO 
(ITALIE)
LE SOLEIL 
(SAINT-OUEN)

JUILLET 2004
TAILLEVENT (PARIS)
VISTAERO 
(CAP-MARTIN)
CHATEAU RICHEUX 
(CANCALE)
MAISON DE BRICOURT 
(CANCALE)
L'OUEST (LYON)
LE MOULIN DE 
MOUGINS (MOUGINS)
VILLA GALLICI 
(AIX-EN-PROVENCE)

AOUT 2004
LE METROPOLE 
(MONTE-CARLO)
LE PAVILLON
CROISETTE
(CANNES)
TAMARIND (LONDRES)
LE DELICABAR
(PARIS)
L'AVIATION CLUB
DE FRANCE
(PARIS)
L'ATMOSPHERE
(KABOUL/
AFGHANISTAN)

SEPTEMBRE 2004
CHALET DE LA
PORTE JAUNE
(PARIS)
HACIENDA
BENAZUZA
SANLUCAR
LA MAYOR
(ESPAGNE)
SHUMI
(LONDRES)
RUBIO'S
(CALIFORNIE)
LE CRAZY HORSE
(PARIS)
LE RENDEZ-
VOUS TOYOTA
(PARIS)

OCTOBRE 2004
LE CAFE DES
TECHNIQUES
(PARIS)
LES
AMBASSADEURS
(PARIS)

NOVEMBRE 2004
CAFE DU
COMMERCE
(PARIS)
ANTHONY'S
(LEEDS)

DECEMBRE 2004
L'ATELIER
DES CHEFS
(PARIS)
LE METROPOLE
(MONTE-CARLO)

JANVIER 2005
LE BAR
CHINOIS
(PARIS)
LE CHIBERTA
(PARIS)
WA NU FU
(TOKYO)
HOTEL TRIANON
PALACE
(PARIS)

MARS 2005
MOTO
(CHICAGO)

AVRIL 2005
LA
MEDITERRANEE
(PARIS)
INTERCONTINENTAL
(PARIS)
BIOTIFULL
(PARIS)
CUISINE DES
BOUCHONS
(LYON)
HOTEL BURJ
AL ARAB
(DUBAI)
PLAZA
ATHENEE
(PARIS)
CRILLON
(PARIS)

MAI 2005
RITZ
(PARIS)
VERNET
(PARIS)
SEHNSUCHT
(BERLIN)

JUIN 2005
CHEZ
CLEMENT
(PARIS)
LE DANIEL
(PARIS)
BRISTOL
(PARIS)
FAUCHON
(PARIS)

JUILLET 2005
L'ATELIER
(PARIS)
MEATING
(PARIS)

AOUT 2005
LA CANTINE
DU FAUBOURG
(PARIS)
LA GARE
(PARIS)
BONDST
(NEW YORK)
NORMA'S
(NEW YORK)
LOT 61
(NEW YORK)
CASA CAMARA
PASAJES DE
SAN JUAN)
GO FISH
(NEW YORK)
CAFETERIA
(NEW YORK)
CRISTAL ROOM
BACCARAT
(PARIS)

SEPTEMBRE 2005
LE MAS
CANDILLE
(MOUGINS)
LE MIRAZUR
(MENTON)
LE MELISANDE
(NICE)
LE CHATEAU
DE LA
CHEVRE D'OR
(EZE VILLAGE)
MURANO URBAN
RESORT HOTEL
(PARIS)
DE BOUCHE
A OREILLE
(PARIS)
LE TIRE-
BOUCHON
(STRASBOURG)

OCTOBRE 2005
FAT DUCK
(LONDRES)
BISTROT DES
SOUPIRS
(PARIS)
L'AMPHYCLES
(PARIS)
LA BOQUERIA
(BARCELONE)

NOVEMBRE 2005
DOWNTOWN
SOUK
(AMMAN)
PALERME
(ITALIE)
ISTANBUL
(TURQUIE)
LE BELIER
(PARIS)
CHEZ JULES
ET JIM
(PARIS)

DECEMBRE 2005
LE PERIGORD
LA PROVENCE
LA NORMANDIE
L'ALSACE
BENOIT
(TOKYO)
FAST FOOD
(ADRIA)
(MADRID)

JANVIER 2006
LES DESSOUS
DE LA ROBE
(PARIS)
DOOBIE'S
(PARIS)
CAFE LENOTRE
(PARIS)
AU TROU
GASCON
(PARIS)
LE SARLADAIS
(PARIS)
LA CAVE AU
CASSOULET
(TOULOUSE)
LA MAISON
DU CASSOULET
(CASTELNAUDARY)
L'HORLOGE
(AUVILLAR)

FEVRIER 2006
LA TERRASSE
GOURMANDE
(SAINT-TROPEZ)
SENS
(PARIS)
LE COQUILLAGE
(CANCALE)
LE GRAIN
DE SEL
(LEVALLOIS-
PERRET)

MARS 2006
TAILLEVENT
(PARIS)
THOUMIEUX
(PARIS)

AVRIL 2006
BLEUE
ELEPHANT
(PARIS)
L'AFGHANI
(PARIS)

Le Clos Josaphat
UN VIGNOBLE EN PLEIN COEUR DE BRUXELLES
En 1974, Armand Ell imagine de planter quelques pieds de vignes sur un terrain abandonné du Service des Plantations de la commune de Schaerbeek. Depuis, ce passionné vendange de quoi remplir sa barrique de 220 litres. Et n'allez pas croire qu'il s'agit d'une vulgaire piquette! Son producteur n'est pas peu fier de voir son vin rivaliser avec certains grands noms lors de dégustations à l'aveugle.
Parc Josaphat, Service des Plantations de la Commune de Schaerbeek, Bd Lambermont, 411 - 1030 Schaerbeek. Tél. : 02/733.11.64. Visites chaque samedi matin de 9h à 12h.
Le Boeuf gras à Anderlecht.
Fin mars, à Anderlecht, se tient la fête du Boeuf gras, avec un concours pour bétail. Des expositions, des cortèges, des défilés, accompagnés par des sociétés de musique, sont à l'ordre du jour. L'apothéose de la fête est constituée par un "méchoui", le mouton grillé à la broche sur un feu de bois.
La criée au chicon.
Chaque année, au mois de février, les cultivateurs de witloofs viennent vendre à la criée leur nouvelle récolte de chicons de pleine terre au Musée du Witloof. A cette occasion, le musée offre aussi la possibilité durant trois jours de découvrir et déguster des plats typiques tel du stoemp chicon saucisse, dans une ambiance conviviale et authentique.
Renseignements : 02/216.10.59.
La Fonderie.
L'asbl La Fonderie organise des périples au coeur du Bruxelles gourmand. Au programme : l'industrie artisanale du chocolat et de la bière. Histoire et visites de boutiques célèbres (Neuhaus, Godiva, Léonidas...). Découverte d'un atelier de chocolatier, visites d'estaminets, de la brasserie-boulangerie de l'ancien couvent des Riches-Claires, et d'une brasserie artisanale avec dégustation.
Informations et Réservations : 02/410.99.50.
BIERES.
Vous avez dit spontanée?
La renommée gastronomique de Bruxelles se vérifie également du côté des brassins. Parmi les bières typiquement bruxelloises, celles à fermentation spontanée sont ensemencées naturellement par des levures sauvages en suspension dans l'air : Bretanomyces Bruxellensis et Lambicus.
>Le lambic, un breuvage plusieurs fois séculaire...
D'où nous vient le nom de lambic? De Lembeek, une petite commune du Brabant Flamand qui fut le berceau de toutes les bières à fermentation spontanée. La recette, dit-on, était déjà connue à l'époque romaine (plus proche de nous, des archives du XVIème siècle aborde la fabrication du lambic).
Composé de 2 tiers d'orge malté et d'un tiers de froment non malté, le lambic est brassé avec du houblon "vieilli" de 2 ou 3 ans qui joue le rôle de conservateur. Brassé durant les mois d'hiver (octobre à mars), il bénéficie de la présence de micro-organismes naturels pour fermenter.
Après ce brassage, les cuves de fermentation ouvertes sont exposées à l'air libre. Le breuvage acide qui en découle est alors stocké en fût de bois pour gagner en rondeur. Contrairement à la gueuze, le lambic ne mousse pas.
La gueuze.
Le coupage de trois lambics, d'un, de deux et de trois ans d'âge conservés en barrique de bois, et refermentés en bouteille de type champagne, donne naissance à la gueuze (certaines gueuzes contiennent cinq millésimes de lambics). Le sucre encore présent dans le plus jeune lambic refermente en bouteille et apporte ces fines bulles qui ont donné à la gueuze le titre flatteur de champagne bruxellois.
La kriek.
La véritable kriek est traditionnellement fabriquée avec un lambic jeune et des cerises du nord qui provenaient jadis exclusivement de Schaerbeek. Les brasseurs scrupuleux font macérer le lambic et les fruits avec le noyau plusieurs semaines dans un fût de chêne.
Le faro.
Jadis consommé dans tous les estaminets bruxellois, le faro est un lambic dilué et sucré avec du candi. Quelques établissements de la capitale maintiennent encore cette tradition bruxelloise en servant des faros authentiques.
Adresses.
Bières artisanales
Depuis des années LA référence en matière de jus de houblon. On y vend en effet plus de 400 bières, belges uniquement ! Un salon de dégustation (bières, fromages, plats à la bière), comble les amateurs. Soirées dégustations (avec partie théorique sur l'histoire, la cuisine à la bière, la fabrication) pour groupes de 10 personnes minimum.
Chaussée de Wavre, 174 - 1050 Ixelles. Tél. : 02/512.17.88. Tous les jours de 11h à 20h.
+++++Côté terroirs
Plus de 1.500 alcools, spiritueux et bières d'ici et d'ailleurs. Vous y trouverez toute la gamme des distilleries de Biercée ou Heinrich, des apéritifs tel le Florange, la Chavée ou le Zizicouin-couin, ainsi que plus de 300 bières belges dont certaines peu courantes.
Square Stockel, Bt4 - 1150 Woluwé-St-Pierre. Tél. : 02/772.86.87. Du lundi au samedi de 10h à 18h30.
+++++De Biertempel
Bières d'abbaye, trappistes, blanches, saisons, lambics, ce temple dédié à Gambrinus propose tout ce que compte notre beau pays en bières de caractère... les gadgets verres et attrape-touristes en plus.
Rue du Marché aux Herbes, 56b - 1000 Bruxelles. Tél. : 02/502.19.06. Du lundi au samedi de 10h à 18h.
++++++Délices et Caprices
Maître Züber, en son fief bruxellois, propose un bel assortiment du terroir belge, version liquide et alcoolisée. Outre les bières qui font le bonheur des touristes en goguette (quartier oblige), l'enseigne propose un beau choix d'eaux-de-vie belges et autres genièvres. Colis cadeau à emporter ainsi que dégustations commentées de bières et de fromages.
Rue des Pierres, 49-51 - 1000 Bruxelles. Tél. : 02/512.14.51. Du mardi au vendredi de 18h à 22h, samedi de 14h à 19h.
++++++Distillerie Fovel
Cette distillerie familiale (on en est à la 5e génération) est la seule encore en activité en région bruxelloise. Elle propose une gamme de genièvres et d'alcools plus ou moins typiques : genièvre de Bruxelles, de Hasselt, liqueur à l'orange "La Grand-Place", Griotte de Schaerbeek (un genièvre sucré aux petites cerises), vodka, gin... L'endroit est aussi un merveilleux musée vivant. Visites gratuites pour groupes en semaine ou le WE avec dégustation.
Rue Thieffry, 69 - 1030 Schaerbeek. Tél.: 02/215.58.15. Vente sur place en semaine de 9h à 16h, cavistes, magasins de l'Ilot Sacré.
Musée de la Gueuze - Cantillon
Seule brasserie bruxelloise artisanale encore en activité à être accessible au public. Cantillon a fêté ses 100 ans d'existence en 2000. L'endroit est aussi un musée vivant de la gueuze et, outre des visites classiques, des brassins publics y ont lieu deux fois par an.
Cantillon est aussi un des derniers à brasser son lambic de façon entièrement traditionnelle (fermentation spontanée, vraies cerises de Schaerbeek pour la kriek...). Parmi ces bières citons la gueuze, la kriek, le faro, la framboise, l'iris et bien sûr le lambic. A noter qu'en 2003, toute la production de la brasserie est certifiée biologique !
Rue Gheude, 56 - 1070 Anderlecht. Tél.: 02/521.49.28. Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 17h, samedi de 10h à 17h. - La visite comprend un verre de gueuze.
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LE MOIS DE NOVEMBRE…

Ce serait nous répéter que de rappeler ici tout ce qui constitue la bonne chère dans le mois de novembre. Le seul avis que nous devions aux amateurs friands a pour objet de leur annoncer l’arrivée à Paris des harengs frais à laitance. La manière la plus ordinaire de les servir, c’est cuits sur le gril, accompagnés d’une sauce au beurre aiguisée de moutarde fine.
Le calendrier gastronomique, Grimod de La Reynière (1758-1838)
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10-11-2006
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LA SAISON DU CANARD

Maugus Infos culinaires

Les canards sauvages, dont le savoureux colvert, sont présents sur les étals en période de chasse, de fin août à début janvier. Le canard d’élevage, lui, est vendu toute l’année. Le plus courant, charnu et peu gras, est le canard de Barbarie, produit en quantités industrielles pour son foie gras. Comme le mulard, résultat du croisement entre un canard de Barbarie et une cane de Pékin.

Mais les amateurs préfèrent le canard de Rouen ou de Challans (un barbarie noir), fermier et labellisé. Foie gras oblige, la France est le premier producteur européen. Mais la suppression des cages de gavage individuelles, la limitation des surfaces d’épandage (ce qui limite la taille des élevages) et la menace qui pèse sur la production de foie gras vont changer la donne. Le respect du bien-être des animaux ne pourra qu’améliorer la qualité de leur viande.

En attendant, préférez le canard labellisé : un gros mâle pour un pâté ou un civet, une canette ou un caneton (moins de 2 mois) pour rôtir. Agrumes et mangues accompagnent très bien cette chair grasse.
Canette de Loué. En conserve : Dupérier

Maugus
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UN GRAND AMOUREUX DU VIN

« La supériorité de la cave sur le grenier, c’est qu’en plus du passé qu’ils détiennent l’un et l’autre, la cave a de l’avenir. »

Une phrase reprise comme bien d’autres dans le « Dictionnaire amoureux du vin » de Bernard Pivot.

Un épicurien passionné par la littérature et la « dive bouteille » et qui a réuni ici ses deux amours…

Dictionnaire amoureux du vin, de Bernard Pivot, éditions Plon, 23 €.

Maugus
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JEAN-PIERRE COFFE : SOS CUISINE

Faute d’avoir Jean-Pierre Coffe à ses côtés, on peut s’en remettre à son livre pour cuisiner sans stresser.

Recettes faciles ou conseils pertinents, tout est expliqué avec bon sens. Une référence pratique et rassurante où puiser des idées si la mayo tourne ou qu’on ne sait plus quoi préparer pour le dîner.

SOS Cuisine, de Jean-Pierre Coffe, éditions Stock, 20 €.

Maugus
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09-11-2006
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A PARIS : LES CAKES DE BERTRAND

Bertrand

Attention, adresse mythique… Planqué derrière l’église Notre Dame de Lorette, ce salon de thé joue les cocottes alanguies protégé par de divins reliquats. Bonbonnière sans âge, il croise les influences variées du lustre cristal Napoléon III, des colonnes en stuc outrageuses et des tissus doucereux vert amande. Une rencontre improbable autour de propositions sucrées très en vogue. Il faut voir les attitudes distinguées assises du bout des fesses sur des canapés où l’on devrait normalement s’enfoncer, les délicatesses d’une clientèle ravie de siroter de brûlants thés accompagnant de précieuses bouchées au thé vert, au chocolat ou aux fruits confits.

Comme son nom l’indique, les cakes sont à la fête. Sucrés ou salés, ils s’exhibent prétentieusement en vitrine avant de finir en fines tranches entre les doigts de faux délicats. Pour prolonger le plaisir, les maîtres de maison ont dépassé le stade purement régressif pour attaquer aussi le front des jolis petits repas salés. Car ici tout est petit et joli…

Du cake sucré aux cakes (et tartes) salés, il n’y a qu’un pas : pistou, figue noisette, feta, aubergine parmesan, à l’orientale… On en passe et des meilleurs. Formule brunch dominicale à 17 € idéale pour les fins de semaine où l’on a envie de goûter à tout. Au moins personne ne vous dira, ne met pas tes doigts dans la bouche ou tes coudes sur la table.
A tester aussi : les tablettes de chocolat et les bonbons à la violette dans des emballages customisés façon strass et figures extrêmes orientales, délicieusement surannées.

Les Cakes de Bertrand, rue Bourdaloue 7 – 75009 Paris. Tél. : 01 40 16 16 28. Ouvert tous les jours de 9 h 30 à 19 h 30. A la carte, comptez environ 10 à 20 €. Cote : 8,5/10.
www.lescakesdebertrand.com

Maugus
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08-11-2006
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LUCIEN TENDRET : LA TABLE AU PAYS DE BRILLAT-SAVARIN (1892) (37)

« Le peintre Timothée n’a jamais représenté de si belle tempête que celle d’un court-bouillon. »
La Motte Le Vayer, De la bonne chère.

TRAITE DU COURT-BOUILLON

Le poisson est frais si ses ouïes sont d’une couleur rouge foncé ; si elles sont livides, grises ou violettes, c’est que sa chair commence à se corrompre.
Quand on veut le conserver et ne pas le faire cuire immédiatement, il ne faut pas le laver ; on extrait les entrailles, on place dans le ventre soigneusement essuyé quelques grains de sel et on enveloppe le poisson dans un linge. On le dépose dans un plat sous lequel on met de la glace, mais la chair du poisson ne doit pas le toucher, car après un certain temps elle serait altérée, « usée », selon l’expression de la langue culinaire.

Gardez-vous d’employer de l’eau et du vinaigre, le court-bouillon doit être fait seulement de vin rouge ou blanc ; le vin rouge sera vieux, le blanc sera sec, agréable au goût, ni aigre ni acide.
Versez dans une poissonnière de cuivre ou de fer battu autant de litres de vin plus un que le poisson pèse de livres.

Etant donné une truite ou un brochet de trois livres, ajoutez un petit verre de fine champagne, quatre oignons moyens coupés chacun en deux parties, dix échalotes, une tête d’ail, deux carottes jaunes moyennes divisées en fragments, un zeste d’orange de la dimension d’une pièce de cinq francs, soixante grammes de beurre frais, deux clous de girofle, un bouquet de thym, de persil et de cerfeuil, une poignée de grains de poivre, une poignée de sel non pilé et deux grosses pincées de poivre blanc.

Placez la poissonnière sur un feu flamboyant et faites bouillir à grandes vagues. Si le vin contient suffisamment d’alcool, une flamme de couleur bleue ne tarde pas à courir à la surface du liquide et la cuisine est parfumée d’émanations vineuses et aromatiques. Goûtez la préparation et faites les corrections nécessaires.

Après dix minutes, et lorsque les sucs des divers assortiments sont mêlés au vin, mettez dans la poissonnière le poisson étroitement serré dans un linge fermé de tous côtés par une couture : vous empêcherez ainsi les chairs d’être fendues et divisées par la chaleur.

Le temps de la cuisson varie suivant le volume de la pièce à cuire, mais si le poisson pèse quatre livres, il faut au moins trois quarts d’heure ; on diminue l’intensité du feu lorsque la flamme courant sur le liquide s’éteint et disparaît.

Dès que le poisson est tendre sous la pression du doigt, il est cuit ; retirez-le, déposez-le dans une poissonnière en terre et masquez-le du court-bouillon passé à l’étamine.
Le meilleur court-bouillon est celui qui a servi à la cuisson du brochet, aucun autre poisson ne communique au vin un goût semblable.

A suivre prochainement : « Les quenelles et le gâteau de lavaret ».

Maugus
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06-11-2006
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ETES-VOUS UN GASTRONOME DANS LE COUP ?

Maugus Infos culinaires

Vous avez un Wok, un cuit-vapeur et une cafetière expresso ? Votre étagère à épices compte plus de dix flacons ? Vous savez ce qu’est une cœur de bœuf (une tomate « ancienne ») et une ratte de Noirmoutier (une patate) ? Alors vous êtes branché, c’est-à-dire gourmet plutôt que gourmand, original plutôt que bobo (bourgeois bohême) et curieux sans être prêt pour autant à gober tous les nouveaux aliments gadgets dont beaucoup disparaissent de la vente en 45 ou 60 jours. Fini le temps où la pub pouvait faire avaler n’importe quoi. Exit la consocratie et, avec elle, la nouvelle cuisine austère.

Aujourd’hui, c’est le consommateur qui fait la tendance, et il recherche la qualité et l’authentique, mais aussi l’exotisme et l’insolite. D’où le succès des produits du terroir comme de ceux du bout du monde, pourvu que leur provenance soit clairement indiquée. Priorité est donnée aux petits producteurs identifiables par un label ou une AOC. Priorité aussi aux rayons de découpe des grandes surfaces et aux commerces de détail. Les nouveaux gourmets aiment les pâtes artisanales, le vinaigre balsamique, l’huile d’olive AOC, les légumes anciens et les épices, toutes les épices. Et ils les mêlent avec beaucoup d’imagination pour concocter de la fusion food, cuisine de chez nous assaisonnée avec des ingrédients d’ailleurs. Le riz (acheté en sac de toile) se parfume de safran ou de curry. Les blancs de poulet de carvi ou de gingembre. La roquette de parmesan et de shiso, une herbe japonaise au goût de menthe, antiseptique et, paraît-il, anticancéreuse.

Résultat : le rayon « traiteur exotique » n’est plus l’apanage d’épiceries haut de gamme mais fleurit dans la grande distribution. Outre les plats du monde entier, on y propose des conseils et des recettes mêlant des ingrédients disponibles dans le magasin. Car si le nouveau gourmet mange vite mais bon au déjeuner en se contentant de salade en barquette ou de sushis, le soir il prend le temps de se mettre aux fourneaux pour une bonne bouffe. Les plus branchés s’y préparent avec des cours de tapas, d’œnologie ou de pâtisserie pour en faire profiter les copains car la convivialité aussi est au goût du jour, et l’art de recevoir revisité. L’important n’est plus d’étaler l’argenterie ou la porcelaine mais d’étonner avec un petit vin de propriété (de la foire aux vins d’une grande surface), un poivre doux du Cameroun (acheté sur Internet) ou un sublime fondant au chocolat (de chez Picard).

Rien de très compliqué : la cuisine branchée est simple, goûteuse, saine et rapide. Mais elle suppose qu’on ait pris le temps de parler avec le boucher, le fromager et le caviste, de choisir un à un les légumes et de lire consciencieusement les étiquettes pour acheter bio, équitable ou terroir. Une nouvelle façon de consommer, moins en quantité et plus en qualité.

Maugus
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02-11-2006
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A HOUTAIN-LE-VAL : LA MEUNERIE

Meunerie

L’automne sied à ravir à l’ancienne meunerie du village, toujours équipée d’une machinerie qui conserve à la bâtisse son charme et son âme. Accueillis par la souriante maîtresse de maison, vous serez séduits par la cuisine d’un chef qui personnalise, d’une touche originale mais jamais excentrique, les mets les plus classiques ou les plus traditionnels.

Axel Letor excelle dans la préparation du gibier, fleuron de l’automne : « Carpaccio de faisan, foie gras, jambon de Gobertange et homard, crème de pistache » ; « Suprême de perdreau au foie gras, velouté de salade ‘sucrine’ »… Comme tout produit qui franchit le seuil de la cuisine, authenticité et fraîcheur sont garanties.

Les menus « Promenade » (à 43 € ou 60 € avec vins) ou « Clin d’œil au Terroir » (à 35 € ou 49 € avec vins) et même le « Business lunch » (à 22 €) du midi en semaine vous feront découvrir une cuisine généreuse et authentique, qui fait le bonheur de tous les appétits.

La Meunerie, rue du Patronage 1 A – 1476 Houtain-le-Val (Genappe). Tél. : 067 77 28 16. Fermé dimanche soir, lundi et mardi. Cote : 8/10.
www.lameunerie.be

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30-10-2006
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A BRUXELLES : LA BUCA DI BACCO

Des pâtes, on en bouillit treize à la douzaine, à Bruxelles. Ce qui n’empêche pas la schaerbeekoise « Buca di Bacco » de sortir largement du lot, d’en faire, pour ainsi dire, un art nouveau. D’ailleurs, ce n’est pas compliqué. En 2003, cette maison classée récolta le titre de « 2ème plus belle carte de vins italiens de Belgique – un titre décerné par l’Institut italien du commerce extérieur. Elle qui est déjà l’un des 36 établissements de par le monde à être labellisé « véritables restaurants italiens ».

Il faut dire que si la carte évolue tous les cinq mois, elle mise sur une immuable constance : l’absolue fraîcheur des produits. Qui, entre le carpaccio d’espadon ou de saumon, les grillades de poissons ou les pâtes aux truffes noires préparés par le frangin du patron, font les délices de bien des habitués.

Les plaisirs de bouche, c’est loin d’être négligeable, vont aussi de pair avec ceux des yeux. Chez Alessandro Volpe, repreneur il y a trois ans, la chose est d’autant plus séduisante que son « Petit coin de Bacchus » (traduction de l’enseigne), a pour créateur Gustave Strauven, un disciple de Victor Horta : « La maison a été construite en 1906 », conte le patron. « Le plafonnier est de 1900 ; le comptoir parisien avec une coulée d’étain martelé date de 1870 et est encore rehaussé, sur le côté, par du marbre rare ; les Grappa sont alignées dans des anciens meubles de droguistes, etc. »

On vous laisse le soin d’imaginer ce que sont ces deux bonheurs-là en été, lorsque ce plain-pied se fait terrasse…

La Buca di Bacco, avenue Louis Bertrand 65 – 1030 Bruxelles. Tél/Fax : 02 242 42 30. Budget moyen : +/- 40 €. Spécialités : Filet de loup de mer (cuit au four) aux palourdes et tomates séchées ; Emincé de filet pur sur nid de légumes ; Pâtes aux truffes noires. Fermé le samedi midi et le lundi. Cote : 7,5/10.

Site Web : www.bucadibacco.be

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27-10-2006
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A NOVILLE-SUR-MEHAIGNE : L’AIR DU TEMPS

Air temps

Cet établissement a été entièrement rénové et son intérieur contemporain correspond parfaitement à ce que vous retrouverez dans votre assiette : une cuisine étonnante et raffinée qui fait la part belle aux herbes fraîches et aux épices.

Le Chef, Sang-Hoon Degeimbre, a un passé de sommelier dans quelques-uns des meilleurs restaurants du pays. Et L’Air du Temps a obtenu, en 2000, sa première étoile Michelin.

L’Air du Temps, chaussée de Louvain 181 – 5310 Noville-sur-Mehaigne. Tél. : 081 81 30 48. Menu « Zen’itude » à 50 € - Menu 3 services (en semaine) à 35 € - Menu « Saveur et Modernité » à 75 €. Fermé le mercredi et le jeudi. Cote : 8,5/10.

Consultez le site Web pour apprécier les plats et les vins : www.airdutemps.be

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25-10-2006
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POUR UNE REHABILITATION DU GLUTAMATE

Maugus Infos culinaires

Au début des années 1980, aux quatre saveurs fondamentales du goût (salé, sucré, amer, acide) s’est ajoutée l’Umami. A l’origine de cette nouveauté, le monosodium glutamate (MSG), couramment utilisé dans la cuisine asiatique. Mais plus seulement…

Le glutamate n’est pas qu’un agent de sapidité utilisé pour rehausser le goût des aliments et susceptible de déclencher, chez certaines personnes, de fortes crises d’allergie. Il est, aussi, un composant clé dans le métabolisme de nombreux organes. Ainsi, dans l’intestin, il est décomposé entièrement et sert à la synthèse du glutathion, un puissant antioxydant, et de l’arginine, un acide aminé indispensable à la croissance et à la maturation du système immunitaire de l’intestin. De surcroît, il fournit également la principale provision d’énergie de cet organe, avant même le glucose.
En fait, pour être en bonne santé, l’intestin a obligatoirement besoin d’être approvisionné quotidiennement en glutamate alimentaire. Les régimes pauvres en cette substance engendrent une faible croissance de la masse cellulaire intestinale ainsi qu’une moindre synthèse de glutathion, ce qui accroît la fragilité du tissu intestinal.

Fort heureusement, le glutamate n’est pas uniquement l’apanage de la restauration asiatique. On le retrouve en bonne place dans d’autres aliments particulièrement riches en protéines, comme le parmesan, la plupart des poissons et la viande. En pratique, le problème d’une carence en glutamate se pose en général chez les adeptes d’une alimentation restrictive, comme le végétarisme.

En termes de saveur, chez l’homme comme chez l’animal, le glutamate exerce une réelle attraction. Depuis longtemps, les scientifiques cherchent à comprendre pourquoi. Leurs recherches les ont orientés vers la langue. Dans un premier temps, ils n’y avaient pas détecté la présence de récepteurs sensoriels caractéristiques du goût Umami. Mais, récemment, un premier candidat récepteur a pu être cloné chez le rongeur. Il ne s’exprime cependant que dans quelques cellules gustatives de la langue. Dans le cerveau humain, il existe aussi des régions bien localisées destinées à percevoir le goût Umami, ainsi que le montrent des images obtenues par résonance magnétique nucléaire. L’enregistrement des signaux électriques révèle une activité intense à ce niveau en présence de monosodium glutamate (MSG) dans l’alimentation. Ces faits démontrent que le goût Umami est bel et bien le cinquième élément des saveurs fondamentales.

Des travaux réalisés dernièrement en France montrent à quel point la perception sensorielle du goût Umami est très subtile. En effet, au-delà d’une certaine dose ajoutée, les aliments enrichis en MSG sont mieux acceptés et consommés en plus grande quantité que ceux qui en sont dépourvus. On peut, de surcroît, y intégrer une moindre quantité de sel. Ces deux éléments sont d’importance : ils permettent d’augmenter la quantité d’aliments ingérée, notamment des aliments nutritionnellement intéressants comme les légumes et les féculents. En France, quelques établissements gériatriques profitent de ces caractéristiques pour stimuler ainsi la prise alimentaire chez certaines personnes âgées.
Un petit regret : la réorientation des choix alimentaires a cependant ses limites : ainsi, le MSG ne permet pas de restreindre l’ingestion d’aliments jouissant d’une puissante stimulation sensorielle comme le chocolat et les sucreries.

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23-10-2006
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A BRUXELLES : THAI CAFE

Ouvert 7 jours sur 7 de midi à minuit, pour boire un verre, grignoter un petit snack, ou pour tout un repas, vous êtes toujours le bienvenu au « Thaï Café ». L’accueil est relax, le cadre très thaï, l’ambiance reposante à l’accent asiatique. Et les prix très raisonnables.

La formule du resto est très proche de ce qu’on trouve là-bas : des produits frais de première qualité, des recettes variées pour lesquelles vous avez le choix entre poulet, porc, bœuf, poisson, crustacés, ou assortiment de légumes, tout ça véritablement servi « à n’importe quelle heure » et sans tous les flonflons souvent propres aux restaurants asiatiques. Le principe de la carte permet de la sorte un grand nombre de préparations pour les végétariens.

Tous les midis, pour 8 €, vous composez vous-même votre lunch (une entrée, une petite salade et un plat) au départ de tous les plats et entrées de la carte. Facile ! Et il y en a toujours pour tous les goûts. La cuisine est ouverte aux yeux des consommateurs, derrière le bar, où les solitaires peuvent également déjeuner. Un endroit convivial s’il en est. Et une place de choix pour s’initier au thaïlandais.

Thaï Café, chaussée de Waterloo 412 B – 1050 Bruxelles. Tél. : 02 538 38 55. Cote : 7/10.
www.thaicafe.be

Maugus
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20-10-2006
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MANGEZ DE LA SOUPE !

Velouté potiron

Près de 8 Belges sur 10 mangent de la soupe, aliment universel par excellence. La fréquence de cette consommation demeure cependant modeste et dépendante des régions linguistiques. Ainsi, au Nord, on en prend plus volontiers (70 % des consommateurs belges), en raison des vertus revitalisantes qui lui sont reconnues. Mais la consommation de soupe à l’échelon national (21 litres par personne par an) est largement en dessous de la moyenne mondiale (35,5 litres par an).

Dans notre pays, le marché de la soupe a connu une croissance de 4,2 % en 2005. A voir les données scientifiques récentes publiées sur les effets bénéfiques de cet élixir de santé, ce retour à la mode est le bienvenu. En effet, la très grande étude de population française Suvimax (Suppléments en vitamines et minéraux antioxydants), qui constitue une véritable banque de données sur l’alimentation et la santé des Français, montre les bénéfices importants apportés par une consommation régulière de soupe européen, une recherche réalisée auprès de 5.000 personnes révèle, tant chez la femme que chez l’homme, que les consommateurs assidus de cet aliment (5 à 6 fois par semaine), qu’il soit industriel ou fait maison, ont aussi les corpulences les plus faibles.

Les auteurs de l’étude expliquent en partie cette relation par l’effet rassasiant de la soupe qui induit une ingestion moindre de calories (principalement de graisses) au cours du souper. Plus la consommation de soupe est fréquente parmi les personnes interrogées, plus leur taux sanguin de cholestérol est bas (inférieur à 213 mg/dl), c’est-à-dire proche des valeurs reconnues comme souhaitables pour la prévention des maladies cardio-vasculaires (200 mg/dl). Chez nous, 4 individus sur 10 souffrent d’un taux de cholestérol qui augmente ce risque (plus de 240 mg/dl).

La soupe contribue également à augmenter de manière significative les apports en antioxydants que sont la vitamine C et les caroténoïdes chez les consommateurs réguliers et assidus, par rapport à ceux qui ne prennent une soupe que de manière occasionnelle. Enfin, les grands amateurs bénéficient des apports supérieurs journaliers en nutriments essentiels que sont la vitamine B, le fer et le calcium. Autant de raisons pour boire plus régulièrement un bon bol de soupe, en toute saison…

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18-10-2006
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A GRACE-HOLLOGNE : LE DACQUOIS

Dans un cadre mêlant aimablement rustique et moderne, le Dacquois saura vous séduire. Par la cuisine, enthousiasmante et passionnée, d’Anthony Gentile : une régularité parfaite, un sens inné du beau et du bon, un désir continuel de découvertes, le tout pour des plats aussi personnels que généreux et alertes, tels que : « Le Baluchon de petits gris de Namur au brie et basilic, réduction au porto » ; « Le Parmentier de queues de bœuf à la tartuffata en pot au feu » ; ou « Les Filets de sole farcis aux scampi, flan de cresson et coulis de tomates ».

Le service vous en sera fait avec les sourires complices et le sens sincère du plaisir donné. On saura subtilement vous conseiller et suggérer les amusantes créations du chef et vous conduire dans une carte de vins dont le choix et les prix corrects sont les avantages indéniables. Du talent, du plaisir, de la joie de vivre.

Le Dacquois, rue des Champs 1 – 4460 Grâce-Hollogne. Tél. : 04 239 22 46. Fermé le lundi et mardi soir, samedi midi et dimanche. Cote : 7,5/10.
www.ledacquois.be

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16-10-2006
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UNE CHAIRE DU CHAMPAGNE

ACTU-VINS

Le champagne ? Une activité économique à l’échelle mondiale. C’est simple : chaque seconde, il s’ouvre dans le monde 9 bouteilles de champagne. Chaque année, plus de 300 millions de bouteilles sont produites par les vignobles champenois. Seul le vin issu de ceux-ci a droit à l’appellation d’origine contrôlée. Chiffre d’affaires : plus de 4 milliards d’euros. Et plus de 10.000 emplois. Un sacré créneau aux mains de maisons, de négociants et de vignerons qui se professionnalisent toujours plus.

Et c’est là qu’intervient la Reims Management School, qui créera début janvier 2007 une chaire champagne, la première du genre. Son but est de relier l’étude, la recherche et le terrain. Pratiquement, la chaire est financée à hauteur de 250.000 euros par an pendant trois ans par la profession : le Comité interprofessionnel des vins de champagne (CIVC), mais aussi les grandes maisons comme Moët & Chandon, Veuve Clicquot, Krug, Pommery et Laurent-Perrier.

La chaire fonctionnera comme un laboratoire de recherche. Au programme, des travaux sur le marketing du luxe, la création de valeur, la fiscalité, le financement des risques, le comportement des consommateurs, les comparatifs produits, la corrélation entre la demande et les prix, la particularité des réseaux de distribution, la gestion des marques à l’échelle internationale, la gestion des stocks, etc. De quoi apporter des réponses aux exploitants.

La chaire proposera également des formations accessibles notamment aux étudiants qui suivent un MBA ou un master de la Reims Management School, qui accueille environ 3.500 jeunes, français ou étrangers. Un programme d’été et un master spécialisé seront créés dans un deuxième temps. Le professeur titulaire de la chaire ? Un spécialiste… australien.
Anne Masset, La Libre Belgique, Bruxelles.

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12-10-2006
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A MONS : LA PETITE PROVENCE

Petite Provence

Oubliez les grisailles de l’automne en retrouvant la chaleur du Midi à deux pas de l’Hôtel de Ville de Mons. Depuis plus de vingt ans, la Petite Provence se distingue par la diversité et la saveur de ses grillades, cuites devant vous au feu de bois.

Pas chauvin pour un sou, le chef vous convie à goûter la fondue bourguignonne et la raclette suisse… plats conviviaux s’il en est ! Que ce soit pour un repas sur le pouce ou un véritable « gueuleton », de petits coins tranquilles à apprécier en duo, des tables pour petits groupes, une salle à l’étage pour les plus grandes équipées ou les banquets vous accueillent.

Vous apprécierez ce chaleureux restaurant décoré avec goût aux vibrantes couleurs qui ont séduit Van Gogh. Un lunch est servi en semaine, le midi, à prix doux… comme le joli climat provençal.

La Petite Provence, Grand-Place 26 – 7000 Mons. Tél. : 065 33 70 57. Budget : +/- 30 €. Cote : 7,5/10.
www.petiteprovence.mons.com

Maugus
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NOVEMBRE 2003
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AVRIL 2006
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LA ROSERAIE (FLORENVILLE)
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12 RESTOS COUPS DE CŒUR (BXL)
PERE ET FILS (BXL)
L'ESPIEGLERIE (NAMUR)


C'EST BRUXELLOIS
Anguilles au vert
Ballekes: boulettes de viande hachée, sauce tomate
Bloedpanch: gros boudin noir
Carbonnades: viande étuvée, sauce à la bière
Choesels: abats (certains parlent de pancréas) cuisinés au vin rouge ou à la bière
Cramique: brioche aux raisins
Endive: se dit aussi chicon (ou, en flamand witloof)
Faro: voir Lambic. La même bière, mais additionnée de cassonade
Filet américain: viande crue hachée et assaisonnée
Friture (ou fritkot): friterie ou baraque à frites
Gueuze: bière issue de brassins de différents crus et refermentés en bouteille
Kip-kap: hure de jambonneau ou d'abats (langue, couenne, pied, queue de porc) préparée façon tête pressée en gelée
Kriek: bière aromatisée à la cerise
Lambic: bière à fermentation spontanée à l'air libre
Pain à la grecque: galette au sucre caramélisé
Pistolet: petit pain doré
Plattekeis: fromage blanc que l'on parfume à la ciboulette. Ne pas oublier l'ettekeis, boulette piquante, et le pottekeis, mélange des deux premiers, à tartiner sur du pain gris et que l'on additionne de radis et oignons hachés
Praline: nom sous lequel on désigne en Belgique une bouchée ou un bonbon de chocolat (avec crème, massepain, liqueur, etc.)
Ribbeke: basses-côtes de porc
Spéculoos: biscuit à la cassonade et à la canelle
Stoemp: purée de pommes de terre et de légumes (poireaux, endives ou autres)
Waterzooi à la gantoise: sorte de ragoût de poulet ou de poisson aux légumes, persil et crème
Witloof: voir endive
Zakouskis: amuse-gueule (et non hors-d'oeuvre russe).


MIAM-MIAM
Pralines, choux de Bruxelles, spéculoos, caricoles et autres witloofs ont depuis belle lurette fait la réputation d'une capitale qui se veut l'un des phares européens de la gastronomie. Concoctée depuis des siècles par de solides commères, la véritable cuisine bruxelloise puise son inspiration dans les différents registres de la cuisine flamande et wallonne. Et pour populaire qu'elle soit, cette cuisine nous réserve quelques plats de derrière les fagots... à déguster sans modération.
Américain
Véritable institution bruxelloise, le fameux filet "américain" est né de l'imagination gourmande d'un certain Albert Niels en 1924. Viande de boeuf crue finement hachée (au couteau pour les puristes), agrémentée de mayonnaise, de jaune d'oeuf, d'oignons hachés, de câpres, d'épices et autre sauce anglaise (chaque restaurant à sa variante), l'américain se sert généralement avec des frites et une salade verte.
Anguille au vert
Des tronçons d'anguille poêlés, rehaussés d'une sauce renfermant 14 herbes condimentaires et légumes différents : oseille, sauge, épinard, ortie, mélisse, persil, cerfeuil, estragon, thym, laurier, menthe fraîche, pourpier, pimprenelle, échalote... Excusez du peu!
Ballekes
En patois bruxellois, ce mot désigne de savoureuses boulettes de viande que l'on sert habituellement avec des frites. Les fines gueules soutiennent d'ailleurs que les meilleures ballekes à la bruxelloise sont un mélange de viande hachée de boeuf, de veau et de poulet mijoté dans de la gueuze ou du lambic.
Choesels
C'est la curiosité gastronomique de la capitale. Dans la plupart des cas, c'est une daube d'abats (notamment de pancréas de génisse) cuits dans du madère. Pour les puristes, pourtant, cette préparation doit impérativement renfermer des testicules de jeunes taureaux (ou de béliers), une petite queue et un ris de boeuf ainsi que quelques rognons.
Gaufres de Bruxelles
Cette gaufre n'a rien à voir avec celle - plus compacte - que l'on prépare du côté de Liège. La gaufre de Bruxelles est confectionnée avec une pâte extrêmement légère, cuite dans un moule rectangulaire à larges carrés.
Kiekenmitjes
Ce sont des estomacs, des crêtes et des pattes de poulets mijotés avec une tombée d'oignons et un croûton moutardé. A dire vrai, cet apprêt appartient maintenant à la mémoire gastronomique de la ville et n'est préparé qu'en de très rares occasions.
Kip-kap
C'est la tête pressée du pauvre : langues, couennes, pieds et queues de porc, le tout haché et présenté en gelée. Les connaisseurs conseillent de le manger bien froid, sur un petit pain d'épeautre tiède, légèrement tartiné de saindoux et poivré au moulin.
Kneudele
Sous cette appellation, se cachent des biscuits dont la pâte est faite de farine, de sucre, de lait et de raisins de Corinthe, cuits dans de l'eau et arrosé d'une sauce à la cassonade. Roboratif, mais farouchement bruxellois.
Le fromage de Bruxelles
Appelé souvent "Hettekees", le fromage de Bruxelles est intimement lié au terroir. Sa pâte est molle et blanche, sa croûte mince, lisse et légèrement visqueuse. Très salé et très odorant, il bénéficie d'une technique de fabrication unique, qui comprend deux phases distinctes. Une fois les fromages achevés, ils sont en effet séchés puis couverts d'une couche graisseuse de culture bactérienne nécessaire à leur maturation. Pour mûrir à coeur, les fromages sont maintenus tout au long de leur affinage dans un milieu très humide. Ainsi, durant trois mois et demi, les fromages (qui pèsent entre 800 et 900 g) sont plongés chaque semaine dans un bain d'eau salée et sont soigneusement frottés. Ils sont ensuite coupés en six portions de 160 g environ et commercialisés emballés dans du parchemin ou de la cellophane. Très typés, ces fromages sont à déguster avec du pain bis fermier et une bonne gueuze.
Moules-frites
A Bruxelles, on ne compte pas moins de quarante manières d'accommoder les moules : au curry, à la crème, à la provençale, au vin blanc... Folklore que tout ça! La moule authentique est marinière, cuite dans son jus, juste agrémenté de petits légumes (oignons et céleris). Quant aux frites, elles doivent être moelleuses à l'intérieur et dorées à l'extérieur. Le truc pour les réussir? Choisir de bonnes grosses pommes de terre bintje, les couper à la main (1/2 cm d'épaisseur), les précuire à 170° et les passer une seconde fois dans la friture à 180/190°.
Pain à la Grecque
N'allez pas chercher l'origine de cette friandise du côté de la Grèce, elle est belle et bien bruxelloise. Au début du XXème siècle, une abbaye dirigée par les pères Augustins, et située sur l'actuelle place De Brouckère, se préoccupait du sort des indigents. Dans une petite rue adjacente, la Wolvengracht (rue Fossé-aux-Loups), les bons pères distribuaient du pain aux pauvres. C'était le "pain de la Gracht" (du fossé) ou de la Grecht en patois bruxellois. Aujourd'hui, ce pain à la grecque s'est embourgeoisé et a pris la forme d'un long biscuit torsadé, doré et saupoudré de sucre cristallisé.
Smoutebollen
Gourmandise indissociable de la Foire du Midi (juillet), les smoutebollen sont des croustillons (beignets) à la bruxelloise préparés avec de la bière blonde et de la levure de boulanger.
Spéculoos
Le spéculoos est la friandise bruxelloise par excellence. Présent depuis le Moyen Age sur les devantures de magasin, ce biscuit fait de cassonade brune, de farine, d'oeuf, de beurre, de cannelle et de girofle a conservé son caractère rustique. Les véritables spéculoos se cuisent encore dans de grands moules en bois sculpté, représentant des scènes populaires.
Stoemp
Populaire en diable, le stoemp est une savoureuse potée composée de pommes de terre en purée et de légumes (carottes, choux, poireaux... selon la saison), le tout accompagné d'une saucisse ou d'un bon morceau de lard grillé.
Witloof
C'est vers 1830 qu'Antonius Dekoster, un fermier de la commune de Schaerbeek (Bruxelles), fit une découverte étonnante qui allait conquérir le monde. Un soir d'hiver, il remarqua que les chicorées réservées à ses bestiaux avaient germé et que des petites boutures blanches étaient apparues. Il coupa la bouture, la nettoya, la croqua... Le chicon était né !


ADRESSES
A LA PETITE VACHE
Cette petite crémerie a dans sa clientèle autant de particuliers que de restaurateurs. Il faut dire qu'ici la confiance règne et les clients viennent même choisir leurs fromages dans la réserve! A noter le choix de près de 40 fromages belges.
Chaussée de Louvain, 69 - 1210 Bruxelles. Tél.: 02/217.39.69. Du lundi au samedi de 9h à 13h et de 15h à 18h30. Fermé mercredi après-midi.
AU COQ
Une des très rares crémeries bruxelloises à faire la part belle aux produits belges. Les bons jours, on y trouve jusqu'à une vingtaine de fromages de Wallonie dont une belle palette de pâtes biologiques tels les produits de la Fromagerie des Ardennes ou ceux de la Ferme Grodent.
Chaussée de Wavre, 730 - 1040 Etterbeek. Tél.: 02/647.44.70. Du lundi au samedi de 9h à 18h30.
AU PAYS DE L'EPEAUTRE
Vous n'y trouverez ni croissants, ni pâtisseries classiques. A côté du pain blanc ou gris cuit sur pierre ou en platine, vous pourrez cependant déguster quelques spécialités peu ordinaires souvent inspirées de vieilles recettes de grand-mère : cramique, rouleaux poire-chocolat ou pomme-cannelle. Produits du terroir belge et bruxellois.
Av. Pré des Agneaux, 25 - 1160 Bruxelles. Tél.: 02/673.36.16. Du mercredi au vendredi de 8h à 13h et de 15h à 18h30, samedi de 8h à 16h, dimanche de 7h à 13h.
BOUCHERIE Ste ANNE/LANDUYT
La viande de boeuf provient depuis plus de 15 ans du même éleveur. Le reste est à l'avenant : porc de petites exploitations, poulets labels fermier, etc. Parmi les 80 charcuteries maison, dont beaucoup ont été médaillées, on goûtera notamment quelques spécialités bien bruxelloises : bloempanch, pâté Breughel, kip-kap, boudins...
Rue du Broeck, 12 - 1070 Anderlecht. Tél.:02/521.84.82. Du lundi au vendredi de 8h à 13h et de 14h à 18h30, samedi jusque 17h.
BRULERIE FRANCAISE
Cette petite entreprise familiale existe depuis 1912. On y torréfie toujours le café à l'ancienne par 25 kilos. Quatorze sortes de cafés sont disponibles, ainsi que des mélanges sur demande ou un mélange maison.
Chaussée de Waterloo, 280 - 1060 St-Gilles. Tél.: 02/537.48.06. Du mardi au samedi de 8h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
A suivre...

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